Fernando Torres douche froidement le Real

le
0
Fernando Torres douche froidement le Real
Fernando Torres douche froidement le Real

Après avoir remporté le match aller dans la souffrance (2-0) sur un pénalty et un corner au Vicente Calderon, l'Atlético Madrid est allé chercher sa qualification avec sang froid au Bernabéu (2-2). Sous la pluie madrilène, les hommes d'Ancelotti ont pris deux douches froides au tout début de chaque période. Auteur d'un doublé, Fernando Torres a vécu un conte de fée.


R. Madrid - Atlético
(2-2)

S. Ramos (19'), C. Ronaldo (53') pour Real Madrid , F. Torres (1'), F. Torres (46') pour Atlético Madrid.


Un manque de concentration ? D'envie ? Une simple coïncidence ? Le Bernabéu se demandera longtemps ce qui a bien pu se passer dans la tête de ses joueurs au début des deux périodes de ce match retour. La réponse, elle, se trouve peut-être dans une scène éloquente cinq minutes avant le coup d'envoi. Alors que le Real Madrid célèbre avec le sourire ses héros récompensés par la FIFA – Cristiano Ronaldo et son Ballon d'or, James Rodriguez et son prix Puskas, mais aussi Toni Kroos et Sergio Ramos – les hommes du Cholo se réunissent en cercle au milieu des flashes et des chants du Bernabéu. L'Atlético est déjà en mission, comme toujours, mais cette fois, c'est Fernando Torres qui s'occupe du discours. Quelques instants plus tard, alors que le Bernabéu n'a même pas le temps d'ouvrir ses paquets de pipas, le héros colchonero démontre qu'il n'a pas que des mots à offrir aux siens. Deux passes en première intention de Koke et Mario Suarez suffisent pour déséquilibrer la défense merengue. Antoine Griezmann défie Pepe, obtient un contre favorable, lève la tête et sert Fernando Torres, qui a semé Sergio Ramos. Un pied gauche serein plus tard, et El Niño marque son premier but depuis sept ans et demi pour le club de son cœur. On joue la première minute, et l'Atlético vit un conte de fée. Le Real Madrid se retrouve forcé à tout donner bien plus tôt que prévu.
Un Bernabéu remonté
Tout va très vite dans ce Bernabéu préparé aux folles remontées. Le Real enchaîne les centres, et l'Atlético fait admirer sa défense compacte. Mais si le Real trouve de l'espace sur les côtés, le bouclier tient. Une tête de Gareth Bale captée par Oblak (6'), un tir de Benzema (9'), et l'attaque-défense s'installe. Antoine Griezmann, au centre des rares bonnes actions de l'Atlético, se fait mal à l'épaule et part se faire soigner, puis revient. Pepe tente d'assommer Diego Godin, qui se relève sans protester. Fernando...








Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant