Ferguson : tout un symbole, et après ?

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À Ferguson, les hommages dédiés à Michael Brown ont dégénéré.
À Ferguson, les hommages dédiés à Michael Brown ont dégénéré.

Il y a tout juste un an, le décès de Michael Brown, ce jeune Afro-Américain mort des suites d'une altercation avec un policier blanc à Ferguson, Missouri, avait relancé le débat sur les bavures policières et la discrimination raciale envers les Noirs. Un an plus tard, force est de constater que le problème demeure.

Une enquête publiée par le Washington Post

sur les violences policières mortelles aux États-Unis révèle en effet qu'entre janvier et juin 2015, 585 personnes ont été tuées par la police américaine. On dénombre 291 Blancs, 147 Noirs et 92 Hispaniques principalement. Tous étant armés. Jusqu'ici pas de signe particulier de discrimination. En revanche, sur les 60 cas de personnes tuées sans être armées, 24 étaient noires, soit plus de 40 % des victimes non armées.

Ferguson, Cleveland, North Charleston, Baltimore ou plus récemment Arlington, toutes ces villes sont imprégnées de ce malaise social et culturel qui plane sur les affaires de meurtres entre policiers blancs et « délinquants » noirs.

L'histoire se répète

Depuis qu'il a succombé aux balles de l'agent Darren Wilson - qui le soupçonnait d'avoir volé des cigarillos -, Michael Brown est devenu la figure symbolique de la discrimination raciale toujours aussi persistante envers les Noirs dans la société américaine. Dans l'affaire, l'agent de police Darren Wilson a été acquitté à deux reprises...

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