Felipe Saad : "Dans la tête du Strasbourgeois, il y a le Racing et la cathédrale"

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Felipe Saad : "Dans la tête du Strasbourgeois, il y a le Racing et la cathédrale"
Felipe Saad : "Dans la tête du Strasbourgeois, il y a le Racing et la cathédrale"

Brésilien et vrai Français d'adoption, Felipe Saad fréquente nos pelouses et zigzague dessus depuis huit ans. Habitué des clubs en quête de remontée et de rédemption, il vient de rejoindre le Racing Club de Strasbourg, après un passage à Caen ou il fréquenta autant le stade Michel-d'Ornano que la bibliothèque universitaire sur le campus. Alors que le club alsacien conserve une place exceptionnelle dans le cœur et l'existence du foot tricolore, le voilà donc sur le front du Rhin pour écrire une nouvelle page d'histoire de cette vénérable institution. Et tout commence donc en National, dans le vrai championnat d'un pays qui ne s'est toujours mis que modérément au professionnalisme

Comment s'est négociée ton arrivée à Strasbourg cette année ? C'est assez simple. J'étais à Caen l'an dernier et mon contrat s'est terminé, et il n'a pas été renouvelé. À mon retour du Brésil, la proposition du Racing est arrivée entre mes mains via un agent. Après, j'ai été en contact avec le staff et la direction. Leur projet m'a convaincu.
Question bateau : pas trop peur du climat ? Cela fait quand même un bout de temps que je suis arrivé et installé chez vous. Je prévois quelque chose de similaire aux intempéries que j'ai connues quand j'appartenais à Évian Thonon Gaillard. Mon passage là-bas fut peut-être une sorte de préliminaires aux hivers alsaciens, je suppose. Après, je dois avouer que depuis quelques jours, les températures commencent à se refroidir sérieusement pour les entraînements...
Qu'est-ce tu connaissais vraiment de ce club avant d'y arriver ? D'abord, j'ai plusieurs fois joué contre eux quand j'évoluais à l'En Avant Guingamp, il ne m'était donc pas totalement inconnu. Je savais qu'il s'agissait d'un club mythique du football français, comme tous les championnats en possèdent quelques-uns qui ont marqué leur passé. Ensuite, je me suis renseigné de mon côté. J'ai découvert les difficultés financières et autres, auxquelles il a été confronté, les problèmes qu'il a rencontrés avec un précédent président qui apparemment n'avait pas trop bien fait le job, la situation délicate dans laquelle il s'était retrouvé en conséquence. Depuis deux ou trois ans, avec Marc Keller, le nouveau président, il existe une réelle volonté de conduire un renouveau de cette belle maison. J'aime cette idée. Plus largement, j'ai été également séduit par le côté historique, y compris pour ce qui concerne la ville.
Comment décrirais-tu le fossé entre le niveau de la L1 et celui qui existe en National ? Tout d'abord, je dois dire qu'au quotidien, je ne l'ai pas trop ressenti dans le club, je veux dire en matière d'infrastructures ou d'organisation, d'encadrement, etc. En tout cas, rien de très différent de ce que je vivais quand j'étais encore au Stade Malherbe par exemple. Toutefois, sûrement que le Racing demeure atypique à ce niveau de compétition. En revanche, lors des matchs, effectivement tu observes plus de…



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