Fed : 17 septembre, la réunion de tous les dangers

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Michael Hartnett de Bank of America Merrill Lynch explique la baisse de 10% fin août des Bourses mondiales par une conjonction de facteurs : hausse attendue du taux directeur et fin de l’excès de liquidités aux Etats-Unis, tassement des marges de profits lié à la remontée des salaires, dévaluation du yuan, fin de l’OPEP, forte exposition des investisseurs aux actions.

Pour que les marchés baissent de 20%, comme en 1998 ou en 2011, il faudrait selon le stratège que survienne un « évènement financier » propre à contredire les indicateurs techniques donnant le signal d’achat, ou que l’économie mondiale entre en récession, avec des indicateurs PMI tombant sous 45, ou les exportations chinoises reculant de plus de 10%.

Mais la déconnexion entre le pic de volatilité du S&P 500 et les CDS à cinq ans du secteur bancaire américain, qui ont peu réagi pendant la baisse, souligne, selon lui, une contagion limitée au système financier, propice à la remontée des cours. Depuis le point bas, les actions ont ainsi bénéficié du stimulus monétaire chinois et du discours très mesuré des gouverneurs de la Fed. 

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Selon Michael Hartnett, deux paramètres focalisent toute l’attention des investisseurs à Wall Street : les taux d’intérêt et les profits des entreprises. La réunion de la Réserve

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