Fébrilité maximale au PS à l'approche des primaires

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Martine Aubry maintient son calendrier sur fond de regain de tension entre leaders socialistes.

Rumeurs démenties, soupçons de manipulation, mises en accusation... voilà ce que les socialistes espéraient éviter pour leur campagne des primaires. Ils sont en plein dedans. Au point de multiplier, comme aux heures les plus noires du congrès de Reims de 2008, les appels au calme et à l'unité. «Il ne faut pas s'énerver», a intimé mercredi le patron des députés PS Jean-Marc Ayrault, pendant que Claude Bartolone appelait ses camarades à ne «pas être fébriles comme ça». À l'approche de la date d'ouverture du dépôt des candidatures, le 28 juin, la tension s'est accrue au PS sur fond de multiplication des réunions de travail, les unes pour Dominique Strauss-Kahn, les autres pour François Hollande, pendant qu'une rumeur, fermement démentie par Martine Aubry, assurait qu'elle avait renoncé à présenter sa candidature.

Les socialistes pensaient pourtant s'être prémunis contre ces brusques accès de fièvre qui poussent les candidats les uns contre les autres.

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