FC Nantes : Waldemar Kita ressent « de la haine »

le , mis à jour à 09:49
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FC Nantes : Waldemar Kita ressent « de la haine »
FC Nantes : Waldemar Kita ressent « de la haine »

 

Avec le recul, comment jugez-vous les incidents de la Beaujoire ?

Waldemar Kita. C'est de la malhonnêteté de la part d'une bande de voyous. Je ressens de la haine contre eux dans la mesure où ils ont mis en danger des familles et des enfants. Ce qui me gêne, c'est que des caméras ont filmé tout cela. Le préfet et la police ont beaucoup d'éléments en main mais il n'y a pas eu la moindre arrestation alors qu'il y a eu une plainte. Et ces types sont quand même arrivés très vite devant ma loge alors qu'on paie très cher des services de sécurité...

 

Avez-vous le sentiment de ne pas être pris au sérieux ?

Il y a sept ans, je suis allé au ministère de l'Intérieur pour parler de ces problèmes. Et rien ne bouge. Pourtant, il se passe des choses très graves à Nantes. Mais il y a une forme de laisser-aller sur le thème « Ce n'est que du foot ». Mais à Paris ou Marseille, il y a eu ce type de tension et cela s'est très mal terminé. Je suis un chef d'entreprise. S'il y a un problème chez moi, on me demande des comptes. Mais ceux qui dirigent les pouvoirs publics n'ont pas la même pression.

 

Pour justifier leur colère, certains supporteurs vous reprochent d'être trop directif, de vous mêler du recrutement et de ne pas mettre votre entraîneur, René Girard, dans les meilleures conditions...

J'ai été directif jusqu'à l'an dernier car c'est mon caractère de patron. Mais cette année, j'ai pris beaucoup de recul en laissant les clés à un entraîneur de grande expérience. J'ai accepté toutes les demandes de recrutement. Qu'on ne me dise pas le contraire ! J'ai même proposé de prendre deux ou trois joueurs de plus mais on m'a dit : « Non, ce n'est pas la peine. »

 

Même à la fin du mercato ?

Non, mais là, il était trop tard pour bien recruter. Malheureusement, et nos mauvais résultats le prouvent, j'aurais dû être fidèle à mon style habituel. J'ai confiance en René Girard et il a les mains ...

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