FC Metz : quand t'es dans le désert

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FC Metz : quand t'es dans le désert
FC Metz : quand t'es dans le désert

N'ayant plus goûté à la victoire depuis le 1er novembre 2014, le FC Metz d'Albert Cartier se fait de plus en plus sa place en L2 et peut encore faire péter les marques des records récents en matière de série noire.

"Moi, je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours. Et déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour..." Si Jean-Patrick Capdevielle a connu un mois de solitude à travers les dunes, mais aussi amassé quelques liasses de billets avec son tube Quand t'es dans le désert, sorti en 1979, pas sûr que le FC Metz ressorte blindé aux as de sa traversée en cours. Depuis le 1er novembre dernier et un succès devant Caen (3-2), Albert Cartier, Le Républicain lorrain ou les fidèles de Saint-Symphorien attendent tous de pouvoir regoûter à ces saveurs sucrées de la fin de l'été. Fin septembre, après quatre victoires et deux nuls en huit journées, le club de Bernard Serin se sentait fier de figurer parmi les gros avec sa belle 5e place, ses jeunes du cru, son plus petit budget (28 millions, ndlr) et son international de retour au pays, Florent Malouda. Et d'un coup d'un seul, la brume s'est abattue sur la Moselle, plus trop habituée à voir les siens se rétamer après deux montées d'affilée. Comme si gagner un jour des morts avait fait plonger le capital confiance six pieds sous terre.

Depuis, le bilan est pour le moins famélique. Exceptions faites des qualifs en Coupe de France contre des amateurs, Metz a compilé douze défaites et quatre scores de parité, ne marquant qu'à huit reprises pendant que son portier allait chercher le cuir à 27 reprises dans ses propres filets. Aujourd'hui, les Grenats sont bonnets d'âne presque partout : 19e équipe à domicile, 20e à l'extérieur, 20e attaque, 20e pour ce qui est de la possession de balle... Comme un symbole, pour trouver un classement où l'ancien joujou de Carlo Molinari trône en bonne place, il faut regarder... les moyennes d'affluence au stade ! Un tableau noir qui oblige Albert Cartier à faire dans l'équilibrisme pour trouver des motifs de satisfaction et redonner un semblant d'allant à ses jeunes loups, comme après la dernière défaite contre Rennes (0-1) en conf' de presse : "54% de possession de balle, 17 tirs au but ! C'est quand même pas si mal pour un dernier du championnat. Je félicite les joueurs d'avoir été audacieux comme ça." Un optimisme qu'il veut transmettre, lui qui espère encore être le premier entraîneur à sauver une équipe comptant neuf points de retard sur le 17e à neuf journées de la fin, chose qui n'est encore jamais arrivée depuis la création de la L1 en 2002.
Cartier : sept succès...



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