Faut-il croire au retour en grâce des bancaires ?

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Le siège de quatre grandes banques françaises cotées. (© L. Grassin / DR / Crédit Agricole / D. Delmond)
Le siège de quatre grandes banques françaises cotées. (© L. Grassin / DR / Crédit Agricole / D. Delmond)

La fête est-elle déjà finie ? Les valeurs bancaires françaises semblent de nouveau donner des signes faiblesses en Bourse. Mal orientées depuis l’été 2015, elles ont connu un début d’année 2016 cauchemardesque. Aux craintes de ralentissement de l’économie mondiale sur fond de doutes sur la croissance chinoise, le plongeon du pétrole – depuis en partie corrigé – a laissé craindre à certains investisseurs une forte remontée des créances douteuses sur ce secteur.

Mais depuis le point bas du 11 février dernier, les quatre banques cotées ont fortement rebondi, menée par Crédit Agricole et Société Générale, en hausses respectives de 28% et 26%, suivies par BNP Paribas et Natixis, toutes deux en progression de 19%.

Difficile retour à meilleure fortune

Sur un an, le bilan reste largement négatif, avec des replis allant de -19 % pour BNP Paribas à -32 % pour Natixis. Même si les banques restent largement décotées de l’ordre de 30% par rapport à leurs fonds propres tangibles, les raisons d’anticiper un rapide retour à meilleure fortune manquent à court terme. Pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, le moteur des profits connaît des hoquets. Si le consensus des analystes table sur des hausses des résultats de l’ordre de 7% pour Natixis et BNP Paribas en 2016, les projections sont négatives pour Société Générale et Crédit Agricole.

La Banque verte doit faire face cette année à

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  • mlemonn4 il y a 9 mois

    Ne surtout pas toucher aux banques car le système va tot ou tard par finir par imploser ! les banques ont détourné l'objet social de leurs activité à leur seul profit et celui d'une caste de dirigeants qui aujourd'hui controlent la planète par leurs flux financiers en laissant derrière eux que déserts économiques, environnementaux et sociaux; le système financier aux liens incestueux avec nos gouvernants qui les utilisent comme percepteur est devenu le premier spoliateur de l'économie réelle !

  • stricot il y a 9 mois

    @guerber 700000 milliards de quoi? de plus value? de valeur de derives echanges? de notionnel? des produits derives "junk bonds"? Ah oui? Pour vous les obligations c'est de produits derives? C'est gentil de balancer des montants et des termes ronflants mais visiblement vous ne savez pas du tout de quoi vous parlez. Je vous conseille de rester a l'ecart de la bourse et de vous concentrer sur le livret A, vous risquez des deconvenues.

  • jmlhomme il y a 9 mois

    Les banquiers sont aujourd'hui comme les fonctionnaires. Ils ont perdus le sens du Client . Ils confondent leur clients ROI et le ROI du comptable ( Return on Investment ) . Le second ne va jamais sans le premier

  • guerber3 il y a 9 mois

    Toutes les banques du monde se partagent 700000 milliards de $ de produits dérivés " Junk bonds ", mais les B.C. impriment à tout va, alors tout est bon pour les banksters incompétents...!