Faut-il avoir peur de ces Pumas ?

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Faut-il avoir peur de ces Pumas ?
Faut-il avoir peur de ces Pumas ?

L'Argentine dispute ce vendredi son deuxième match de la Coupe du monde contre la Géorgie. Vaillants contre les All Blacks et en constante progression, les Pumas pourraient retrouver la France en quarts. Faut-il en avoir peur ?

Aujourd’hui encore, quand on évoque l’Argentine, c’est ce match d’ouverture de la Coupe du monde 2007 qui revient en mémoire. Chez nous, au stade de France, les Pumas avaient coupé les ailes des Français et gâché la fête du match d’ouverture. A l’époque, c’était une vraie sensation. Une très mauvaise surprise pour un XV de France laminé en mêlée. La mêlée, le secteur historiquement fort des Argentins. Mais depuis 2011, les Pumas sont plus qu’une simple équipe puissante et maline en mêlée. En constante progression depuis leur entrée dans le Four Nations en 2012, les coéquipiers de Juan Imhoff sont devenus des joueurs complets, et la nation argentine est devenue une nation qui compte sur l’échiquier mondial.

Première victoire en Four Nations

Ce vendredi contre la Géorgie (17h45), les Argentins ne devraient logiquement faire qu’une bouchée des Caucasiens. D’autant plus après leur belle résistance contre la Nouvelle-Zélande dimanche dernier. Battus par les All Blacks, les Pumas finiront logiquement deuxièmes de la poule C. En quarts, ils devraient donc affronter la France ou l’Irlande. Bête noire récente des Bleus, l’Argentine fait peur. Car en se frottant depuis trois ans aux Blacks, aux Wallabies et aux Springboks lors du Four Nations, les hommes de Daniel Hourcade ont franchi un palier. Cet été, ils ont même réussi un petit exploit en signant leur premier succès dans la compétition en terre sud-africaine (25-37).

Imhoff, Lavanini, Fernandez Lobbe…

Cet automne, avec des références mondiales comme Imhoff à l’aile, Hernandez au centre, Lavanini en deuxième ligne, Fernandez Lobbe en troisième ligne, et Creevy en première ligne, l’Argentine a tout pour effrayer la France ou l’Irlande. Avec en ligne de mire le dernier carré mondial, comme il y a huit ans en France. A l’époque, il s’agissait d’une immense et rafraichissante surprise. L’an prochain, une franchise en Super Rugby verra le jour, incitant les meilleurs joueurs à rentrer au pays. Cette saison déjà, ils n’étaient plus que sept internationaux à évoluer en Europe, contre 24 lors de la dernière Coupe du monde. Un rapprochement qui va aider les Pumas à consolider leur affinités sur et en dehors du terrain, pour espérer pourquoi pas, atteindre une première finale mondiale en 2019 au Japon.

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