Faut-il acheter des actions ou des obligations?

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Christian Parisot, chef économiste d'Aurel bgc DR
Christian Parisot, chef économiste d'Aurel bgc DR

Un mythe est peut-être en train de voler en éclat en cette fin d'année : acheter des actions par défaut !

Les taux longs ne veulent pas remonter. Certes, au niveau de l'Europe, il existe des arguments pouvant justifier encore un recul de ces taux d'intérêt : politique durablement accommodante de la Banque centrale européenne, indicateurs mitigés au niveau de l'Allemagne, risque de déflation...     Par contre,

aux Etats-Unis, la situation actuelle est nettement moins favorable au marché obligataire. La banque centrale va mettre fin à son programme d'achat obligataire a compté du 1er novembre. Le marché du travail se redresse, et même si le risque inflationniste est faible, une première hausse des taux directeurs à la mi-2015 est répétée par une majorité des membres du FOMC.   Dans ces conditions, comment expliquer que les taux réels apparents soient égaux des deux côtés de l'atlantique ?    Les taux longs européens ont touché, récemment, de nouveaux plus bas historiques. Les inquiétudes sur la conjoncture européenne et l'efficacité de la politique monétaire écartent à court terme toute hypothèse de violente remontée des taux longs. A horizon de trois mois, nous restons sur l'idée d'une dégradation limitée du marché obligataire. Mais, entre-temps, les investisseurs devront être rassurés sur la solidité de l'économie européenne, et notamment de l'Allemagne.    Les incertitudes autour du scénario économique européen

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