Fadettes : Squarcini se défend d'avoir voulu violer la loi

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Mis en examen, le chef de la DCRI explique que le directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, avait «simplement demandé d'identifier la source» du Monde, sans donner de consigne opérationnelle.

«Bernard Squarcini n'a jamais voulu violer délibérément la loi de 1991 encadrant les interceptions de sécurité. Bénéficiant de la présomption d'innocence, il n'a jamais été question qu'il démissionne, encore moins que son habilitation d'officier de police judiciaire lui soit retirée.»

Au lendemain de la mise en examen du patron du contre-espionnage français pour «atteinte au secret des correspondances» , «collectes illicites de données» et «recel du secret professionnel» dans l'affaire des relevés téléphoniques d'un grand reporter du Monde enquêtant sur le dossier Bettencourt, son avocat M e Patrick Maisonneuve martèle que le «journaliste n'était pas la cible, mais plutôt le marchepied pour arriver à identifier celui qui violait le secret de l'enquête» .

Même s'il concède que la méthode peut «apparaître critiquable », il invoque un «problème de sécurité de l'État et des institutions » pour justifier ces «vérifications techniques ». «L

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