«Fadettes» : Bernard Squarcini sera bien jugé

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L'ex-patron du Renseignement intérieur est renvoyé en correctionnelle dans l'affaire de l'espionnage téléphonique d'un journaliste du Monde , en marge de l'affaire Bettencourt.

Le procès des «fadettes» aura bien lieu. Alors que la cour d'appel de Paris avait en partie annulé sa mise en examen, l'ancien patron du Renseignement intérieur, Bernard Squarcini, est renvoyé en correctionnelle pour «collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal ou illicite» dans cette affaire d'espionnage liée au dossier Woerth-Bettencourt. Une décision annoncée ce mercredi et conforme aux réquisitions du parquet.

L'ancien directeur central du Renseignement intérieur (DCRI), proche de Nicolas Sarkozy, a depuis été évincé de son poste à l'arrivée de France Hollande à l'Élysée. Il est poursuivi pour avoir, à l'été 2010, demandé «directement auprès des opérateurs téléphoniques les facturations détaillées («fadettes») des numéros de téléphones portable...

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