Facebook suscite encore des doutes, un an après son entrée en Bourse

le
0
Facebook suscite encore des doutes, un an après son entrée en Bourse
Facebook suscite encore des doutes, un an après son entrée en Bourse

Facebook a un peu redressé la barre depuis le fiasco de son entrée en Bourse il y a un an, mais des doutes subsistent sur la capacité du réseau social à maintenir son statut de star de l'internet.Le groupe compte désormais plus de 1,1 milliard de membres et a réussi à convaincre qu'il pouvait gagner de l'argent lors des accès de plus en plus fréquents à son site depuis un smartphone au lieu d'un ordinateur.Son action, qui a clôturé mercredi à 26,60 dollars, semble s'être stabilisée dans une fourchette de 25 à 28 dollars. Elle reste néanmoins bien en-dessous de son prix de lancement de 38 dollars.Considérée comme l'introduction en Bourse de l'année 2012, et préparée avec un enthousiasme digne des grandes heures de la bulle internet, l'aventure boursière de Facebook avait rapidement tourné au désastre.La première séance le 18 mai sur la plateforme électronique Nasdaq avait été émaillée par des problèmes techniques. Des banques avaient été accusées d'avoir retenu les jours précédents des données clés sur les performances financières du groupe, au détriment des petits actionnaires. Des analystes avaient par la suite émis de plus en plus de doutes sur la capacité de Facebook à s'adapter à l'essor des accès à internet depuis un appareil mobile.Au final, l'action s'était très vitre effondrée, pour tomber jusqu'à un plus bas de 17,73 dollars en septembre.Facebook a apaisé une partie des inquiétudes en faisant passer ses recettes mobiles en un an de zéro à 30% de ses revenus publicitaires. Mais de nouvelles craintes sont apparues, sur une supposée lassitude face à un réseau plus assez "cool", en particulier pour les jeunes."Il n'est plus cool" mais du fait de sa portée, les gens ont toujours besoin de faire partie de Facebook pour suivre l'actualité de leurs amis, de marques ou de célébrités, fait valoir Lou Kerner, un analyste du Social Internet Fund qui a toujours affiché son optimisme...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant