Face à l'inaction momentanée des banques centrales, les marchés semblent déroutés

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Mario Draghi, président de la BCE et son homologue de la Fed, Janet Yellen. (© BCE / Fed)
Mario Draghi, président de la BCE et son homologue de la Fed, Janet Yellen. (© BCE / Fed)

A la différence de 2015, marqué par l’effondrement des places boursières chinoises, la période estivale aura été bien calme en bourse, cette année. Le mois d’août souvent redouté par les investisseurs s’est soldé par une parfaite stabilité, après que les marchés d’actions ont regagné près de 5%, en juillet.

Pas de records historiques pour les indices européens, à la différence de leurs homologues de Wall Street, même s’ils ont effacé les pertes déclenchées par le vote britannique en faveur du Brexit.

Fin août, le traditionnel symposium économique de Jackson Hole, aura permis à Janet Yellen de laisser entendre que la normalisation monétaire allait se poursuivre, avec une nouvelle remontée des taux, plutôt vers la fin de l’année selon nous.

L’immobilisme de la BCE a empêché les indices de la zone euro d’atteindre de nouveaux plus-hauts, les investisseurs espéraient en effet que cette dernière annoncerait le prolongement de son programme d’assouplissement quantitatif. Ce statu quo est cependant le signe que la politique de la BCE fonctionne et que la visibilité tend à s’améliorer. «La probabilité d’une déflation n’a pas augmenté», a affirmé Mario Draghi, qui a néanmoins laissé la porte ouverte à de nouvelles actions «si nécessaire».

Manque de visibilité

Outre la politique monétaire, l’orientation des marchés financiers a, une nouvelle fois, été

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  • jmlhomme il y a 2 mois

    Les taux d'interet negatif doivent grossir en valeur absolue.....pour relancer inmanquablement les bourses. Les banques vont trinquer mais ce sont elles le probleme de fonds avec leurs zinzins et leurs Traders qui polluent le marché.