Fabrice Olszewski : "Ce rêve, c'était un cauchemar"

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Fabrice Olszewski : "Ce rêve, c'était un cauchemar"
Fabrice Olszewski : "Ce rêve, c'était un cauchemar"

Arrivé en L1 comme un sombre inconnu, il en est reparti comme une légende. Avec sa dégaine bien à lui, cheveux longs et casquette vissée sur la tête, Fabrice Olszewski, ancien traducteur de Marcelo Bielsa à l'OM, a animé la saison médiatique de Ligue 1 en 2015-2016 grâce à des conférences de presse pour le moins originales. Aujourd'hui loin de tout ça, il a accepté de revenir sur son expérience marseillaise, entre rêve éveillé et énormes désillusions.

Comment tu t'es retrouvé à l'OM ?
Diego Reyes, l'adjoint de Bielsa, que j'avais déjà rencontré dans le cadre du Tournoi de Toulon pour lequel j'étais bénévole, m'a contacté afin que je traduise la présentation que le coach devait faire à Vincent Labrune. Dans ma tête, c'était juste un truc ponctuel histoire de leur rendre service, rien de plus. Mais finalement, le club a proposé à Bielsa de lui payer un traducteur et Diego Reyes m'a contacté pour me dire que Bielsa était chaud pour que ce soit moi. Au début je n'y croyais pas trop, je ne voyais pas pourquoi ça me tomberait dessus. Mais quand tu réfléchis, tu te dis que tu ne peux pas refuser ça, c'est impossible.

Et te voilà propulsé en pleine lumière en conférence de presse... Et avec un coup dans le nez !
Oui, on m'avait demandé d'accompagner Baptiste Aloé en loges. Je n'y avais jamais mis les pieds, du coup j'ai profité de l'instant. T'as l'hôtesse qui vient et qui te demande si tu veux boire un truc. Ben oui ! Au final t'es dans ton match, elle te remplit les verres, tu ne t'en rends même pas compte. À la fin, je descends dans le vestiaire avec Baptiste et là, t'as l'attachée de presse qui m'attrape et qui me dit : "Fabrice, la conf', c'est toi qui t'y colles." Et comme je ne suis pas du genre à refuser un défi...


Et comment se passe le truc dans ta tête ?
En fait, la première question, ça va, j'écoute, je traduis, point. Mais après, je me rends compte que je n'ai pas écouté la réponse de Bielsa, j'étais en train d'essayer de réaliser où j'étais. Et à un moment, le silence. "Ah ouais merde, c'est à moi de parler !" J'ai répondu ce que j'ai pu. Comme je connaissais bien le coach et sa manière de voir les choses, j'arrivais

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