F1 : Rosberg, premier champion d'une révolution

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Nico Rosberg, parti troisième sur la grille de départ, a ensuite fait toute la course en tête au GP d'Australie.
Nico Rosberg, parti troisième sur la grille de départ, a ensuite fait toute la course en tête au GP d'Australie.

Étonnamment confiant. Ces dernières semaines, alors que l'inquiétude caractérisait l'avant-saison en F1, Nico Rosberg gardait le sourire. Une confiance impressionnante, alimentée par la performance du moteur Mercedes et, surtout, la rapidité de sa monoplace. Vainqueur de deux Grands Prix l'an dernier (Monaco et Angleterre), Rosberg avait pourtant terminé troisième des qualifications sous la pluie. Publiquement, il songeait à un doublé avec son coéquipier, Lewis Hamilton. Secrètement, il rêvait de s'imposer. Son départ, qui lui permet de prendre la tête avant le premier virage, l'a confirmé. Ensuite, il a géré sereinement, creusant l'écart avec les jeunes loups Ricciardo (Toro Rosso) et Magnussen (McLaren) et passant au travers des ennuis mécaniques qui en ont pénalisé beaucoup cette saison, dont les meilleurs (abandon pour Vettel et Hamilton). Rosberg s'impose en Australie alors que son père, en 1985, avait remporté la première édition de ce Grand Prix. L'hymne allemand a donc retenti à l'Albert Park, comme un souvenir lointain à Michael Schumacher, quatre fois vainqueur sur ce circuit. La course : agitation, tension et animation Incisif, Nico Rosberg, dès les premiers mètres, réussit à prendre le meilleur sur Hamilton et Ricciardo. Dans le trafic, la sortie de piste de Massa (Williams) et Kobayashi (Caterham), liée à un accrochage, contraint le Japonais à l'abandon et aurait pu faire plus...

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