F1 : pourquoi l'argent continue à couler à flots

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L'an prochain, Vettel, pilote Red Bull, pourrait s'imposer sur le Red Bull Ring en Autriche.
L'an prochain, Vettel, pilote Red Bull, pourrait s'imposer sur le Red Bull Ring en Autriche.

C'est bien connu, la Formule 1 est une affaire de gros sous. Pilotes, écuries, promoteurs des Grand Prix : les négociations en coulisse ont agité toute l'année les acteurs de la Formule 1. Cette saison, dernière avec des monoplaces équipées d'un moteur V8 atmosphérique avant le retour du 1.6 V6 turbo, aura également été marquée par un marché des transferts très dense, qui n'est pas encore terminé. Avec Matthieu Piccon, en charge depuis 2009 d'un site internet dédié à l'économie de la F1, Business F1, Auto-Addict.fr revient sur les dossiers majeurs de cette saison.

Le V6 turbo, nouveau moteur du paddock L'an prochain, les écuries devront s'adapter au V6 turbo, une nouvelle motorisation qui remplace l'actuel V8. De quoi entraîner certains transferts : ainsi, Williams quitte Renault pour rejoindre Mercedes. "C'est une façon de conserver Toto Wolff - qui avait quitté l'écurie pour devenir directeur exécutif de Mercedes Motorsport - en tant qu'actionnaire sans créer de conflit d'intérêts, analyse Matthieu Piccon. Williams bénéficiera de prix plus attractifs qu'avec Renault." Le motoriste français s'occupera en revanche des Toro Rosso, afin d'établir des synergies avec l'écurie mère, Red Bull, fidèle à Renault. Toro Rosso quitte donc Ferrari, qui aura en charge les moteurs de Marussia, le rapprochement s'expliquant entre autres par la présence dans l'écurie russe de Jules Bianchi, membre de la Ferrari Driver Academy, l'école de...

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