F1 : la télévision, l'autre machine à millions

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En 2012, dernier chiffre à échelle mondiale connu, plus de 500 millions de téléspectateurs ont regardé un Grand Prix.
En 2012, dernier chiffre à échelle mondiale connu, plus de 500 millions de téléspectateurs ont regardé un Grand Prix.

Comme tous les aspects qui touchent de près ou de loin la F1, la télévision est un vecteur primordial de business, permettant de rendre le championnat aussi mondialisé que l'est son calendrier. Le paddock ressemble ainsi à une ruche où des journalistes du monde entier glanent les réactions, scrutent les pilotes et détaillent les stratégies. Et ça marche : si les chiffres de la dernière saison à l'échelle mondiale ne sont pas encore connus, des statistiques à propos de l'année précédente, en 2012, font état de plus de 500 millions de téléspectateurs à travers le monde.

Sky Sport F1, l'armada anglaise Le plus grand déploiement médiatique lors des week-ends de course revient sans conteste à la British Sky Broadcasting (BSkyB), opérateur de télévision par satellite qui inonde d'images le Royaume-Uni et l'Irlande. Et parmi les fleurons de cette empire en partie propriété du magnat des médias, Rupert Mordoch, la filiale Sky Sport, ses six chaînes et son canal spécialement consacré à la Formule 1, Sky Sports F1. La chaîne diffuse tout, jusqu'aux conférences de presse en intégralité le jeudi avant un week-end de course. Au total, plus de 80 personnes travaillent à chaque Grand Prix pour assurer l'antenne. Et permettent aux fans anglais de ne rien rater, eux dont les compatriotes pilotes ont si souvent brillé, de Jackie Stewart à Lewis Hamilton. La jurisprudence espagnole Des grands champions pour stimuler l'intérêt de...

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