F1 - GP de Monaco : manuel pour dépasser dans la principauté

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Nico Rosberg (Mercedes) et Sebastian Vettel (Ferrari) l'an dernier. Dans la principauté, les dépassements sont quasiment impossibles.
Nico Rosberg (Mercedes) et Sebastian Vettel (Ferrari) l'an dernier. Dans la principauté, les dépassements sont quasiment impossibles.

Des supporteurs massés sur les balcons d'hôtels prestigieux ou sur des yachts, une piste qui se transforme en dancefloor géant à la tombée de la nuit : bienvenue à Monaco, le Grand Prix le plus glamour de la saison. « C'est la Mecque du sport automobile, la course qui, symboliquement, est la plus importante et la plus prestigieuse de la saison », s'enthousiaste Jacques Villeneuve, champion du monde en 1997. Pour les pilotes, l'un des casse-têtes les plus importants à Monaco est de réussir à doubler, un challenge bien plus compliqué que de réussir à se faire inviter à l'une des innombrables soirées monégasques?

« Il faut être très malin » (Montagny)

« Dépasser, c'est compliqué, mais c'est possible », explique au Point.fr Jacques Villeneuve. Même son de cloche chez Franck Montagny : « Les opportunités sont très rares et le risque est énorme. Mais c'est possible ! Il faut seulement être très malin pour y parvenir parce qu'il y a très peu d'endroits où tu as la place de doubler. » Jean-Louis Moncet, observateur avisé de la Formule 1, recense d'ailleurs ces points du circuit où le dépassement est possible : « Soit à la sortie du tunnel avant le freinage de la chicane, soit à Saint-Devote ou au virage de la gare. »

Mais il ne convient pas seulement de connaître les lieux où attaquer. « Ce qui peut rendre dingue un pilote à Monaco, c'est d'avoir une monoplace...

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