F1 - GP de Chine : Vettel et Ferrari, encore rouge de plaisir ?

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La joie chez Ferrari après la victoire de Sebastian Vettel au GP de Malaisie.
La joie chez Ferrari après la victoire de Sebastian Vettel au GP de Malaisie.

Après avoir franchi la ligne d'arrivée en tête en Malaisie, il y a quinze jours, Sébastian Vettel a exulté. Une explosion de joie, forte et intense, et quelques mots en italien, glissés depuis sa monoplace à tout l'empire Ferrari, pour s'enthousiasmer du chemin accompli. "Grazie, grazie mille" (merci, merci beaucoup), a-t-il lancé, euphorique. Après deux Grands Prix avec la Scuderia, Sebastian Vettel a signé un podium (3e à Melbourne), une victoire, et pointe à la deuxième place du général : le triple champion du monde réalise un début de saison idéal. "C'est ce que j'espérais en rejoignant Ferrari, a-t-il expliqué à l'issue du GP de Malaisie. Mais c'est incroyable de le faire dès la deuxième course !" À quelques heures d'attaquer le troisième Grand Prix de la saison, décryptage du retour gagnant de Ferrari, qui ne s'était plus imposé depuis 2012. Quand le grand patron reprend la Scuderia en main L'an dernier, début avril, la nouvelle enflamme le paddock. Stefano Domenicali, l'homme fort de la Scuderia qui avait pris la succession de Jean Todt en janvier 2008, est remercié par Ferrari. Au Grand Prix de Chine quelques jours plus tard, la F1 apprend à connaître Marco Mattiacci, nouveau directeur d'équipe, qui exhibe de larges lunettes noires pour dissimuler le décalage horaire qu'il subit. Responsable des ventes de Ferrari en Amérique du Nord, il découvre la discipline et une écurie engluée dans la crise. Bilan : une...

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