F1 ? GP de Chine : Rosberg, arrête-moi si tu peux !

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Nico Rosberg (Mercedes), après avoir été dépassé au départ, a rapidement repris la tête de la course pour ne plus la quitter.
Nico Rosberg (Mercedes), après avoir été dépassé au départ, a rapidement repris la tête de la course pour ne plus la quitter.

L'an dernier, il avait survolé la fin de la saison en remportant les trois derniers Grands Prix. Sauf que sur les épaules de Nico Rosberg planait le soupçon d'un relâchement de son coéquipier, Lewis Hamilton, déjà sacré champion du monde. Cette année, le soupçon est forcément moins conséquent : l'Allemand réalise un début de saison parfait en remportant sa troisième victoire consécutive, la 17e de sa carrière. Mieux, il a réussi à passer entre les gouttes d'un Grand Prix chaotique, marqué par plusieurs accrochages au départ. Dépassé par Ricciardo (Red Bull) après l'extinction des feux, il a profité des déboires de l'Australien pour reprendre son bien et creuser l'écart.  Au-delà du nouveau cavalier seul du pilote Mercedes, retour sur un Grand Prix très mouvementé.

Vettel, attaquant infatigable

L'Allemand, parti 4e, a fait les frais d'un départ chaotique, à cause d'un accrochage avec Kimi Räikkönen. Du coup, le triple champion du monde, englué dans le trafic à la 11e place, a dû s'employé pour revenir aux avants postes. Il s'est même autorisé à dépasser deux monoplaces en rentrant dans les stands, rappelant l'opportunisme d'un certain Michel Schumacher. Grâce à des pneus super-soft, Sebastian Vettel est parvenu en l'espace de dix tours à dépasser de nombreux pilotes, dont Bottas (Williams) et Alonso (McLaren). Lors du dépassement de l'Espagnol, Sebastian Vettel a...

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