F. Née : "C'est très rare de trouver quelqu'un avec qui vous vous entendez aussi bien"

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C'est sans doute le duo d'attaquants le plus fou de la fin des années 1990. De 1998 à 2001, sous les couleurs de Bastia, Pierre-Yves André et Frédéric Née ont enflammé les pelouses de l'Hexagone par leurs buts en pagaille et leur entente harmonieuse. Aujourd'hui, alors que Née fête son 40e anniversaire, l'occasion est parfaite pour revenir avec les deux hommes sur ce duo que la France du foot a tant aimé.

Entre 1998 et 2001, vous avez formé l'un des duos d'attaque les plus prolifiques de France. Quels souvenirs gardez-vous de cette période ? Née : Ce sont de très bons souvenirs, on avait un super groupe, l'ambiance était vraiment bonne. Avec Pierre-Yves, on a mis deux-trois mois avant de parfaitement se comprendre. Et après ça, ça n'a été que du plaisir de jouer ensemble.
André : Pour moi, ça a clairement été mes plus belles années au Sporting. D'autant que je sortais d'une mauvaise saison, et à partir de 1998, je me suis vraiment éclaté. C'était une super période.
L'entente entre vous s'est-elle faite rapidement ? A : Ça s'est fait très vite, oui. Fred venait d'arriver, moi j'étais déjà au club, mais je sortais d'une saison plus que mitigée, donc je repartais de derrière, on va dire. J'étais parti pour être remplaçant. Et puis quand on a été associés, ça a collé tout de suite, et ça a duré pendant trois saisons.
N : C'est vrai que, quand je suis arrivé, Pierre-Yves sortait d'une mauvaise saison, mais lorsqu'on a joué ensemble pour la première fois, très rapidement, il y a eu un déclic entre nous. On s'est très bien entendus sur le terrain comme en dehors, et comme on était complémentaires, ça a bien fonctionné.
Comment expliquez-vous cette réussite ? A : On était très complémentaires ! J'aimais bien prendre la profondeur, pendant que Fred était plus dans le décrochage. Après, cette complicité, elle s'explique aussi par le fait qu'on est de la même génération, donc on voyait le football de la même façon.
N : C'est vrai que la complémentarité qu'on avait entre nous est vraiment la clef de cette réussite. On prenait beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Quand on voit la concurrence qui existe dans certains clubs, ce n'était vraiment pas notre cas. Tout ce qu'on voulait, c'était jouer ensemble. Je pense que c'est ce qui a fait la différence par rapport à certains duos.
Est-ce que vous travailliez beaucoup votre relation à l'entraînement ? N : Oui, on l'a forcément travaillée au quotidien, après c'est vraiment quelque chose qui est venu naturellement et qu'on est arrivé à encore plus accentuer en communiquant énormément.
A :







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