Ey : la France reste un pays attractif pour investir

le
0

Sans surprise, le centre de Paris et ses environs conservent leur position prédominante en terme de zones les plus recherchées par les investisseurs pour les bureaux ...Pareil pour le secteur résidentiel. Du côté des commerces, la majorité des sondés s‘attendent à ce que l’impact le plus néfaste soit engendré par le remplacement des surfaces de vente physique par des espaces de vente en ligne, et ce en particulier dans les zones fragiles.

Depuis 2011, EY livre son baromètre du marché immobilier français. Au regard des réponses fournies par 40 grands investisseurs, l'objectif est d'évaluer le marché de l investissement en France pour 2014 et d'offrir un aperçu des stratégies suivies par les acteurs de l'immobilier.

Plusieurs points sont analysés. Quoi qu'en baisse pour la 2ème année consécutive, l'attractivité de la France sur le marché de l'investissement perdure pour 60 % des investisseurs interrogés. Elle décroche néanmoins par rapport à la Grande-Bretagne (96%) et l'Allemagne (99%).

En 2014, le volume des transactions augmentera en raison notamment de la présence des investisseurs étrangers. Cette année sera aussi sous le signe de stratégies plus risquées (« Value Added » et opportunistes) avec 84 % des sondés. Une majorité plus importante qu‘en 2013 (77 % des participants contre 70 % en 2013) s’attend à ce que les normes environnementales de construction soient parmi les critères prépondérants dans le choix des investissements immobiliers. En terme de typologie d'actifs, l'immobilier de bureaux et commercial restent dans le viseur des investisseurs alors que le résidentiel marque le pas.

Les prix connaitront des évolutions contrastées. Ils devraient baisser dans les zones périphériques tandis que pour les autres localisations ils devraient augmenter ou du moins rester stables. Aucune tendance significative ne se dessine pour les prix de l'immobilier de bureaux en zone prime (46 % anticipent une hausse, 46 % une baisse). En revanche une large majorité envisage une baisse des prix dans les zones périphériques (81%). L'immobilier commercial se balancera entre une hausse des prix dans les zones prime et une tendance négative pour les autres localisations.

Parmi les obstacles à la fluidité des transactions, EY cite le niveau des fonds propres exigé par les créanciers (72 % des sondés) ainsi que la non convergence des prix entre acheteurs et vendeurs (67%). Enfin, comme l'année dernière, les fonds (internationaux, capital investissement) figureront parmi les acteurs les plus actifs.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant