EXCLUSIF. Coup de feu à l'Élysée

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Dans la cour du palais de l'Élysée, où a été entendue la déflagration la semaine dernière.
Dans la cour du palais de l'Élysée, où a été entendue la déflagration la semaine dernière.

La semaine dernière, une détonation au rez-de-chaussée du palais de l'Élysée a affolé le personnel et les conseillers du président. Réunis au 1er étage, celui des bureaux du chef de l'État, qui était alors absent, ces derniers ont alerté les gendarmes chargés de la sécurité à l'intérieur du Château. Le plan Vigipirate renforcé mis en place après les attentats de janvier étant toujours en place, ils ont craint un attentat en plein coeur du pouvoir. Alors que des officiers étaient bien présents sur les lieux, le Groupe de sécurité et de protection de la présidence de la République (GSPR), dirigé par le contrôleur général Sophie Hatt, n'a rien vu venir.À l'issue de l'enquête diligentée par le lieutenant-colonel Bio-Farina, on comprend pourquoi le GSPR s'est fait discret. Car c'est en réalité un policier de la garde présidentielle qui a tiré. Les armes du GSPR disposent pourtant d'une double sécurité. La balle, qui provenait d'un Glock 26, a ricoché puis s'est logée dans un mur qu'elle aurait pu traverser. Depuis, le trou a été rebouché d'enduit sans faire appel aux ouvriers du Palais, à qui cette tâche est pourtant dévolue habituellement.Fâcheux oubliComme le veut la procédure appliquée dans ce cas, un rapport d'incident aurait dû être rédigé par l'auteur du coup de feu. Pourtant, selon nos informations, ça n'a pas été fait sur le moment. Ce ne serait pas la première fois que la patronne du GSPR oublierait de...

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  • kurki le dimanche 19 avr 2015 à 18:17

    Qui a tiré sur qui ???