EXCLUSIF. Comment les CRS ont raté de peu un kamikaze

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Peur au Stade de France, après les explosions du vendredi 13 novembre. Image d'illustration.
Peur au Stade de France, après les explosions du vendredi 13 novembre. Image d'illustration.

Vendredi soir, au Stade de France, les trois kamikazes s'étaient dispersés. Waled Abdelrazak S., 27 ans, un Égyptien né à Alexandrie, actionne, après la première détonation, sa ceinture explosive à base de tatp, comme le révélait Le Point samedi. Les CRS, déjà en alerte à la suite de la première explosion et alors qu'ils évacuaient les premiers blessés et les supporters apeurés, tombent nez-à-nez avec le kamikaze blessé en train de gémir. L'un des CRS s'approche et effectue les gestes de premiers secours.

Passeport égyptien, armes chinoises

Un point de compression est effectué au niveau de l'artère fémorale. Le CRS tient là un des principaux protagonistes des massacres simultanés perpétrés par les terroristes à Paris et à Saint-Denis aux abords du stade. Le passeport égyptien de l'individu est retrouvé dans sa veste. Malheureusement, pour les suites de l'enquête, le terroriste est décédé durant son évacuation.

Par ailleurs, l'enquête avance concernant le Bataclan. Les assaillants portaient des armes automatiques de calibre 7.62 de type Kalachnikov dont l'une est d'origine chinoise. La police judiciaire est en charge de faire "parler" les armes. Un lien est d'ores et déjà établi avec la Belgique. C'est dans le plat pays qu'Amédy Coulibaly, le complice des frères Kouachi à l'origine des attentats contre Charlie-Hebdo, l'hypercasher et l'assassinat de la policière municipale, s'étaient...

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