Evo Morales confronté à une forte contestation sociale

le
0
Le chef de l'État bolivien a rétabli provisoirement les subventions sur les carburants, puis annoncé «un dialogue avec le peuple».

La confusion régnait dimanche soir à La Paz. Alors qu'Evo Morales a annoncé le retrait du «décret 748» qui supprimait les subventions aux carburants, provoquant une hausse de 50 à 80% des prix à la pompe, son vice-président, Alvaro Garcia, a reparlé d'une prochaine hausse des carburants dans le cadre «d'un dialogue avec le peuple». Le chef de l'État bolivien avait pourtant expliqué samedi qu'il avait écouté les syndicats et décidé «d'obéir à ce que dit le peuple en abrogeant le décret augmentant l'essence et tout ce qui accompagnait cette mesure».

Mercredi, le président avait tenté de calmer la contestation sociale en promettant des hausses de salaires de 20% pour les personnels de l'armée, de la police, de la santé et de l'éducation pour tenter de couper court à la mobilisation. Mais cela n'a pas suffi. Pire, c'est dans les bastions traditionnels du MAS (Movimiento Al Socialismo), son parti, que la contestation a été la plus forte en fin de semaine.

«...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant