Everton, la crise de croissance.

le
0
Everton, la crise de croissance.
Everton, la crise de croissance.

Une des grosses affiches de ce troisième tour de Cup met aux prises Everton à West Ham. Si les Hammers surprennent toujours, les hommes de Roberto Martinez, très ambitieux en début de saison sont pour l'instant en souffrance, voire en début de crise. Tour d'horizon.

En Angleterre, la période charnière de fin décembre permet généralement aux dirigeants de corriger le tir en cas de résultats décevants. Cette saison, deux têtes - celles de Neil Warnock à Crystal Palace, et d'Alan Irvine à West Bromwich Albion - ont ainsi sauté lors de la période des fêtes. Comme dans toute entreprise, la raison principale de ces renvois concerne principalement les mauvais résultats obtenus par l'équipe. Rien de plus logique. Sauf qu'à ce petit jeu-là, Roberto Martinez s'en sort plutôt bien, au regard des scores récents des Toffees en championnat. En effet, hyper séduisante l'an passé, l'équipe du manager espagnol est méconnaissable en cette première partie de saison, pointant à une 13ème place bien en-deca des ambitions formulées cet été. Pire encore, les Toffees restent sur une terrible série d'une victoire et d'un nul sur les huit derniers matches, soit 4 points pris sur 24 possibles, et trois revers d'affilée pendant les fêtes. Pénible donc, voire incompréhensible pour une équipe qui avait agréablement surpris la saison passée par son jeu offensif, réussissant à se qualifier en Europa League au nez et à la barbe de Tottenham ou de Manchester United, pourtant mieux armés sur le papier.
Blessures et portes ouvertes
Mais alors, comment "l'autre club de la Mersey" en est-il arrivé là ? Tout d'abord, et à la décharge du manager espagnol, l'effectif n'a pas été ménagé par les blessures depuis le coup d'envoi de la Premier League, et ce, à tous les postes. Comme Jürgen Klopp au Borussia Dortmund, Martinez a dû bricoler son équipe-type tout au long de la première phase de championnat en fonction des absences. Actuellement, c'est ainsi le jeune Robles qui doit par exemple garder les bois en raison de la longue absence, estimée à six semaines, de Tim Howard. Or, sans remettre en cause les qualités de l'Espagnol, il est évidemment plus simple à ce poste de débarquer dans une équipe qui tourne bien, plutôt que dans un groupe en cruel manque de confiance. En défense, la jeune pépite John Stones a également loupé une quinzaine de matches toutes compétitions confondues, l'excellent Coleman a eu du mal à lancer sa saison, et a manqué les chocs face à Manchester United et Liverpool sur blessure, alors que le remplaçant Alcaraz a lui aussi été sur le flanc pendant quelques matches. Au milieu, la pourtant très prometteuse recrue Besic confirme, malgré lui, en ce...


Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant