Européennes : l'UMP «n'est pas arrivée aux bons équilibres», regrette Estrosi

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Européennes : l'UMP «n'est pas arrivée aux bons équilibres», regrette Estrosi
Européennes : l'UMP «n'est pas arrivée aux bons équilibres», regrette Estrosi

L'UMP a officiellement désigné mardi ses têtes de listes pour les élections européennes de mai prochain. Non sans quelques remous, certains dénonçant un «mercato de recyclage» pour anciens ministres sans mandat ou battus des dernières législatives. Au lendemain de cette réunion, les arbitrages rendus font encore grincer des dents. Le député-maire de Nice Christian Estrosi estime que le parti «n'est pas arrivé aux bons équilibres».

La désignation de la tête de liste UMP en Ile-de-France a cristallisé les tensions. Pour le député des Yvelines Henri Guaino notamment, la place devait revenir à Rachida Dati, eurodéputée sortante et maire UMP du VIIe. Mais elle a finalement été attribuée à Alain Lamassoure, eurodéputé sortant du Sud-Ouest. Un jeu de chaises musicales qui permet à Michèle Alliot-Marie d'être investie dans le Sud-Ouest. 

Dati visait la tête de liste en Ile-de-France, elle sera n°2

Rachida Dati qui espérait la tête de liste, devra donc se contenter de la deuxième place. Ce mercredi sur Twitter, l'eurodéputée sortante l'a joué faussement bonne perdante. Remerciant tout ceux qui ont soutenu sa candidature - «ces élus, qui ne sont pas des notables de la politique, ont toujours défendu leurs convictions et respecté l'avis des militants» - l'ex-ministre a fini par souhaiter la bienvenue à Alain Lamassoure, tout en prenant soin de souligner qu'il n'était pas élu d'Ile-de-France. «Je souhaite la bienvenue à Alain Lamassoure conseiller régional d'Aquitaine, en Île-de-France. Je suis très heureuse de faire la guide.»

Je souhaite la bienvenue à Alain #Lamassoure, conseiller régional d'Aquitaine, en Île-de-France. Je suis très heureuse de faire la guide.? Rachida Dati (@datirachida) 22 Janvier 2014

Ces élus, qui ne sont pas des notables de la politique, ont toujours défendu leurs convictions et respecté l'avis des militants. (4)? Rachida Dati ...

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  • rodde12 le mercredi 22 jan 2014 à 16:59

    Ce qui est dramatique, ce n'est pas la pantalonade, c'est que cet homme est là par ce qu'il y a été porté par un système politique gangrené. Les centrales de partis politique, en partie financées par nos impots et en partie par des ..., ne vont pas se réformer d'elles même et il ne faut pas compter sur les élus qui leur doivent leur siège. Que faire pour nettoyer cela? Soit un candidat s'engage sur un projet ferme soit il y a une révolution;