Européennes : comment l'UMP veut éviter la cacophonie

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Michèle Alliot-Marie, tête de liste UMP aux européennes dans le Sud-Ouest, aux côtés de Jean-François Copé, président de l'UMP, et de Nadine Morano, tête de liste dans l'Est.
Michèle Alliot-Marie, tête de liste UMP aux européennes dans le Sud-Ouest, aux côtés de Jean-François Copé, président de l'UMP, et de Nadine Morano, tête de liste dans l'Est.

"Chéri, je t'aime tellement que je te quitte !" Voilà la blague qui faisait fureur cet hiver à l'UMP pour caricaturer le slogan imaginé dans un premier temps par Jean-François Copé pour les élections européennes du 25 mai : "L'Europe, je l'aime tellement que j'en veux une autre." L'anecdote en dit long sur la difficulté qu'a eue l'UMP pour s'entendre sur une seule et même ligne politique qui plaise à la fois aux souverainistes et aux partisans du fédéralisme. Depuis mardi, c'est chose faite : un slogan, plus consensuel, a été validé : "Pour la France, agir en Europe". Et dirigeants et têtes de liste des sept circonscriptions ont signé une charte qui résume la ligne majoritaire. "Parce que nous sommes patriotes, nous voulons transformer l'Europe", explique ce texte. Pour cette campagne électorale dirigée par le député Guillaume Larrivé, le principal parti d'opposition défend une "Europe qui ose se transformer, une Europe qui passe à l'action" avec "l'arrêt de l'élargissement sans fin", le refus de l'entrée de la Turquie, une réforme de l'espace Schengen, un refus de "l'immigration subie" et une réduction du regroupement familial. Des propositions qui rappellent celles défendues par Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle : pour lutter contre l'afflux des clandestins, l'ex-chef de l'État avait menacé de suspendre la participation de la France à l'espace Schengen en cas de non-révision de ces accords entrés en...

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