Europe: un clivage qui traverse tous les partis

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Au PS, on veut à tout prix éviter les querelles de 2005. Chef de file des «nonistes», Laurent Fabius est aujourd'hui ministre des Affaires étrangères et soutient le traité.

L'image retenue par les Français est celle du débat à la Sorbonne entre François Mitterrand et Philippe Séguin, le chantre du non, à quelques jours du référendum du 20 septembre 1992 sur le traité de Maastricht qui verra la courte victoire du oui. Une autre image moins célèbre illustre cette campagne. La scène se passe le 9 juin 1992, à Sélestat, dans le Bas-Rhin. Sur l'estrade, deux militants passionnés de l'Europe, le président de l'UDF Valéry Giscard d'Estaing et la ministre des Affaires européennes Élisabeth Guigou, débattent poliment pour assurer la victoire du oui. L'ex-président de la République et la ministre de François Mitterrand, l'affiche provoque la colère du RPR, qui dénonce «des man½uvres politiques». Le mouvement gaulliste se déchire alors entre partisans du oui, derrière Jacques Chirac, Alain Juppé, Édouard Balladur et Nicolas Sarkozy, et défenseurs du non, très largement majoritaires autour de Philippe Séguin et Charles Pasqua.

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  • mlaure13 le lundi 17 sept 2012 à 09:49

    L’Inspection Générale des Finances (IGF) dénonce les effectifs pléthoriques d'une myriade d'agences de l'Etat à l'efficacité douteuse et leur coût, 50 milliards d'euros chaque année, dans un rapport que s'est procuré Le Parisien/Aujourd'hui en France publié lundi….C peut-être la qu'il faudrait regarder, les « Du-Kons la Jo-ie » Plus « Bran-kignol »…, tu meurs !!!...