Europe : Merkel remet les pendules à son heure

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La chancelière s'est entretenue avec François Hollande avant l'ouverture du sommet à Bruxelles. Elle a douché les espoirs de Paris, Rome et Madrid d'une Europe financièrement plus généreuse.

De notre correspondant à Bruxelles

Entre euphorie et frustration, le sixième et dernier sommet européen de l'année a débuté, jeudi soir, dans un parfum de schizophrénie. Côté jardin, l'Europe se hisse enfin hors des urgences de l'euro. Elle a réussi à remettre un peu d'ordre en Grèce et s'apprête à imposer à 6000 banques un code de surveillance unifié. Mais côté cuisine, les feux franco-allemands de l'intégration paraissent plus glaciaux que jamais, au risque de laisser beaucoup de monde sur sa faim.

Les vingt-sept chefs d'État et de gouvernement ont eu de vraies raisons de se célébrer en arrivant à Bruxelles. La Grèce, toute proche du déraillement cet été, est revenue «sur les rails solides» de la monnaie commune. L'Eurogroupe, rassuré, va rouvrir dan...



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