Europe : le cavalier seul de François Hollande

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À Strasbourg, le chef de l'État s'est démarqué tant de la vision libérale de Cameron que du fédéralisme de Merkel.

Sa profession de foi européenne était attendue. François Hollande s'exprimait pour la première fois devant le Parlement européen. Mardi, il s'est présenté à Strasbourg, fort de sa «victoire» au Mali. Un succès, jusqu'à présent tout au moins, dans lequel on a bien senti qu'il voulait puiser pour renforcer sa détermination à agir en Europe: sur le budget commun, l'euro, les institutions, l'engagement des Vingt-Sept dans les crises et, au total, pour défendre une «vision» de l'Union. Une conception dont le chef de l'État s'est appliqué à dire qu'elle ne saurait être celle des Britanniques ou des Allemands.

«L'Europe ne peut se contenter d'être un marché (...) elle ne peut être une addition de nations, chacune venant chercher dans l'Union ce qui paraît être utile pour elle», a-t-il déclaré. Une allusion claire à David Cameron et au coup de ...



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