Euro: Sergio Busquets s'agace de parler encore de la pelouse

le
0
Euro: Sergio Busquets s'agace de parler encore de la pelouse
Euro: Sergio Busquets s'agace de parler encore de la pelouse

GNIEWINO, Pologne (Reuters) - Sergio Busquets perd rarement son sang-froid mais il a montré des signes d'agacement, mardi, à l'idée que l'Espagne puisse être sous pression après avoir concédé le nul dans son premier match de l'Euro face à l'Italie.

Le milieu de terrain du FC Barcelone a répondu sèchement à un journaliste ayant suggéré que les plaintes espagnoles sur l'état du terrain avaient été un moyen d'éviter de parler de leur prestation décevante.

"Vous comprenez ou pas ?", lui a lancé Busquets. "Ce n'est pas une excuse."

Les champions du monde et d'Europe en titre ont peiné à développer leur jeu de passes sur la pelouse de Gdansk dimanche face à une équipe d'Italie très bien organisée.

Après la rencontre, le sélectionneur Vicente Del Bosque a expliqué que l'UEFA avait refusé d'arroser la pelouse comme ils le demandaient.

"C'est une réalité de dire que ça peut avantager une équipe par rapport à l'autre", a répété Busquets mardi.

Il a cité à l'appui l'exemple d'un terrain de basket sur lequel la ligne des tirs primés serait plus lointaine, ce qui désavantagerait l'équipe la plus à l'aise dans l'exercice.

Le président de la Fédération polonaise Grzegorz Lato a rejeté lundi les critiques espagnoles et l'UEFA a expliqué qu'elle avait eu l'intention d'arroser au maximum la pelouse mais ne voulait pas risquer de l'endommager.

Pour Busquets, il revient à l'instance dirigeante du football européen de faire en sorte que les équipes joueuses, comme l'Espagne, ne soient pas pénalisées. Il a dit espérer une amélioration pour la rencontre contre l'Irlande, jeudi.

"Notre jeu est fait de passes rapides, à une touche de balle et il était difficile de faire ça sur un terrain qui n'avait pas été arrosé."

"Espérons que pour le prochain match le terrain nous favorisera un peu plus. C'est le même pour les deux équipes mais il est clair que cela nous affecte davantage."

Iain Rogers, Gregory Blachier pour le service français

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant