Euro Millions : il vient pour toucher 5 000 ¤, il repart avec 73 millions

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Euro Millions : il vient pour toucher 5 000 €, il repart avec 73 millions
Euro Millions : il vient pour toucher 5 000 €, il repart avec 73 millions

Pendant cinq semaines, il s'est baladé avec près de 73 M¤ dans son portefeuille. Le plus incroyable, c'est qu'il ne le savait même pas ! Car voilà, ce père de famille strasbourgeois n'a vérifié son reçu de jeu à l'Euro Millions que cinq semaines après le tirage du 2 décembre, qui faisait de lui le plus gros veinard de l'année 2014 avec un jackpot inégalé de 72 971 665 ¤. Une année d'ailleurs marquée par un chiffre d'affaires record (13 Mds¤, soit une hausse de 5,2 %) pour la Française des jeux.

Celui qui tient à garder l'anonymat avait opté pour l'abonnement Euro Millions durant un mois, avec une grille flash (la machine choisit pour vous les numéros) à 2,50 ¤ pour chacun des deux tirages hebdomadaires. Quand l'abonnement a pris fin, en pleine préparation des fêtes, il n'a pas pris le temps d'aller voir dans son point de vente s'il avait touché le gros lot. Il a attendu la fin de la semaine de la rentrée de janvier pour se rendre au tabac Rami, à Strasbourg (Bas-Rhin). Le détaillant lui a alors annoncé que la somme remportée dépassait 4 999 ¤ et qu'il devait aller dans un centre de paiement de la Française des jeux (FDJ) réservé aux lots importants. A ce moment, il croyait avoir gagné 5 000 ¤. Au centre de paiement alsacien, on lui a lancé : « On vous attendait ! » C'est dans un salon particulier qu'il a appris qu'il allait empocher le septième plus gros gain dans l'histoire des jeux de hasard de notre pays.

Il y a quelques jours, il a reçu, avec son épouse, son magot au siège de la FDJ à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Un pactole qui peut, avec des placements de bon père de famille, rapporter chaque mois 60 000 ¤, sans toucher au capital. Le chanceux qui, en quatre ans de fidélité à la loterie européenne, n'avait jamais rien gagné disposait de soixante jours pour se faire connaître. « A trois semaines près, on perdait tout, c'est une histoire qui finit bien », a-t-il soufflé à ...

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