Euro fort : la France baisse d'un ton à Bruxelles

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À l'Eurogroupe, Pierre Moscovici s'est montré moins offensif que François Hollande sur la parité de l'euro. Sur le fond, la France n'a guère reçu de soutien de la part de ses partenaires.

Faute d'allié déclaré, la France met une sourdine à sa volonté de piloter la trajectoire de l'euro face au dollar et au yen. Pierre Moscovici a suggéré lundi à ses partenaires de l'eurogroupe de «se coordonner»pour plus de stabilité de la monnaie commune, une semaine après que François Hollande eut affiché un objectif autrement plus ambitieux: une véritable «politique de change»destinée à fixer à moyen terme un niveau réaliste à l'euro.

Le rendez-vous de l'Eurogroupe était la première occasion de discuter à dix-sept d'une aspiration de l'Élysée que plusieurs capitales ont accueillie avec agacement. La Chancellerie allemande a immédiatement fait savoir que le bon remède n'est pas de faire baisser la monnaie commune, mais de renforcer la compétitivité de la ...



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