Euro Espoirs : Les cinq pépites portugaises à suivre

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Euro Espoirs : Les cinq pépites portugaises à suivre
Euro Espoirs : Les cinq pépites portugaises à suivre

On connaît Bernardo Silva et Raphael Guerreiro, on aurait aimé ne pas connaître Tiago Ilori, on sait que Ruben Neves est voué à un avenir radieux, que William Carvalho va finir en Premier League, que João Cancelo va percer au FC Valence... Mais le Portugal a une génération dorée qui contient d'autres talents qui ne demandent qu'à s'affirmer au plus haut niveau. Top 5 de ces jeunes dont on devrait rapidement parler hors de la Péninsule ibérique.

José Sa : 22 ans


Elle est là, la vraie révélation portugaise de ce début d'Euro, source de cauchemars pour les Anglais et les Italiens. Et qui mieux que Romain Salin, gardien titulaire de Maritimo et coéquipier du mur de la Seleção en club, pour parler de l'intéressé ? "José, ce n'est pas du tout une surprise. Il faut savoir qu'il a été formé à Benfica et qu'il a fait partie de la génération 93 où l'on retrouvait au même poste Oblak et Ederson Moraes (gardien du Brésil Espoirs, prêté à Rio Ave et qui repart à Benfica), sachant qu'Oblak avait un temps d'avance en termes de maturité. José a une énorme qualité physique. Il est grand et costaud, c'est vraiment un avantage pour lui. Ça lui a permis de réaliser de gros progrès sur des prises de balle et le domaine aérien cette saison. Mentalement, il est solide aussi. Il lui a juste manqué jusqu'ici une qualité de travail. Ça commence à venir. Quand je parle de qualité de travail, je veux dire qu'il ne montrait pas forcément pourquoi il aspirait à être le gardien numéro 1, c'est une question de petites attitudes. C'est un gars qui sait jouer sur la douleur, en étant blessé. C'est très important pour un goal parce qu'on est parfois amenés à jouer à seulement 70% de nos capacités à cause de petites blessures. C'est vraiment un bon gars. Et au-delà du fait que ce soit un jeune espoir parfois bougon parce qu'il ne joue pas, et c'est une attitude tout à fait normale, il a toujours accepté mes conseils. J'ai vu aussi qu'il m'a pris certaines choses sans que je lui dise quoi que ce soit, juste en observant. Je suis très fier d'avoir pu l'aider à atteindre ce niveau. Pour moi, c'est une valeur sûre. Il a les moyens de devenir un très, très grand gardien. Pour moi, il sera le numéro un du Portugal à 27, 28 ans, à moins que Rui Patrício ne devienne très, très fort d'ici là."


João Mario : 22 ans


Il incarne à coup sûr le futur de la Seleção. Formé au Sporting comme beaucoup de ses camarades d'équipe nationale, le milieu axial a complètement explosé en 2014-2015 sous les ordres de Marco Silva. Il n'avait pas eu l'occasion de côtoyer Jardim…





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