Euro 2016 : pour ses produits dérivés, l'UEFA choisit l'offensive

le
0
Supporteurs français regardant un match des Bleus dans une fan-zone. 
Supporteurs français regardant un match des Bleus dans une fan-zone. 

On dirait une tactique à la Marcelo Bielsa. Travaillée, rigoureuse, ambitieuse, privilégiant le marquage individuel. Une stratégie offensive, presque totale. Certes, l'UEFA n'a pas écrit le dispositif sur un tableau noir, préférant le PowerPoint ? modernité oblige ?, mais, pour l'Euro 2016, l'instance européenne voit grand en termes de business. En plus des revenus de sponsoring (500 millions d'euros), de billetterie (500 millions d'euros) et de droits télé (1 milliard d'euros), les produits dérivés (aussi appelé licensing) complètent le carré (qui se veut magique) du plan marketing de l'UEFA.

6 000 produits

Le programme de licensing de l'organisateur souhaite répondre à trois objectifs. « Il doit nous aider à promouvoir et à construire la marque de l'événement. Nous souhaitons ensuite créer un lien émotionnel et connecter les fans entre notre marque et leurs envies. Enfin, et ce n'est pas le plus important, nous voulons construire un business solide qui génère des revenus », détaille Guillaume Sabran, responsable des partenariats et licences de l'UEFA. Avec son agence, IMG Licensing, l'instance a accordé 50 licences pour 6 000 produits. Cela va de l'addictive vignette Panini (le produit le plus rentable, avec 1 milliard de vignettes produites) au mug, en passant par les tee-shirts. Sont exclus des produits farfelus ou sulfureux ou encore dégradants : vous ne trouverez donc pas de cendrier Euro 2016 (la...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant