Euro 2016 : où célébrer la victoire ou pleurer la défaite au Parc des princes ?

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Albert Corre, chef du Petit Pergolèse.
Albert Corre, chef du Petit Pergolèse.

La victoire : Le Petit Pergolèse

Il court, il court, il court ! Observez-le slalomer entre la salle et la cuisine, prendre à la volée une commande tout en servant celle de la table d'à côté. On dirait une pile électrique branchée sur 100 000 volts. Albert Corre fait le show dans son Petit Pergolèse. Spectacle assuré par le maître de maison himself, qui a posé ses casseroles en 2003 juste en face de la table où il obtint une étoile en 1996. Son restaurant ? Une galerie d'art à l'allure de Fiac où se croisent non seulement des ?uvres originales de Jeff Koons, d'Andy Warhol, de David LaChapelle, de Robert Combas, de César..., mais aussi le Tout-Paris avec Charles Aznavour en tête, Dominique Besnehard, Jean d'Ormesson, Laurent Gerra... Albert Corre a confié les fourneaux du Petit Pergolèse à Frédéric Lagrange, passé notamment chez Taillevent et au Chiberta, à Paris. Dans l'assiette, ça swingue avec une partition canaille. On fond devant le pâté en croûte au foie gras. On nage de bonheur avec la salade de homard tiède escortée de sa stratosphérique vinaigrette à la truffe. On applaudit des deux mains pour le filet de bar sauvage avec sa purée à l'huile d'olive de Charles Aznavour. On craque pour l'épatant big burger revisité à la sauce terroir français. Le clou des douceurs ? Le soufflé chaud au Grand Marnier. Un nuage dans lequel notre cuillère tout excitée ne résiste pas à...

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