Euro 2016: non, la France n'a pas volé le clapping à l'Islande

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L'équipe de France s'est fendue d'un clapping après sa victoire.
L'équipe de France s'est fendue d'un clapping après sa victoire.

Les Islandais n'ont pas le monopole du clapping ! Sans doute en furent-ils les meilleurs interprètes dans cet Euro, mais ils n'en sont pas les inventeurs. L'injuste attribution à la petite île volcanique de la paternité de cette célébration tient à son éclat médiatique dans la compétition. La brillante ascension de son équipe jusqu'en quart de finale du premier Euro de son histoire, marquée par un succès inattendu face aux Anglais et fêtée magistralement avec ses 30 000 supporteurs par ce fameux « clapping » a rendu à tort les Nordiques dépositaires d'un cérémonial qui existait déjà avant l'Euro.

L'inventeur est grec ou turc

Les équipes nationales de football sont souvent imprégnées par la culture supportériste des clubs de leur championnat respectif. Ainsi s'approprient-elles lors des compétitions internationales les ritournelles et les célébrations que l'on entend toute l'année notamment dans les stades du Barça, du Real Madrid, en passant par Arsenal et le RC Lens. À titre d'exemple, les supporteurs de l'équipe de France chantent « qui ne saute pas n'est pas Français » sur le modèle de l'un des meilleurs clubs de l'Hexagone « qui ne saute pas n'est pas lyonnais ».

Alors oui, les chants de supporteurs circulent de stade en stade et subissent parfois un plagiat, légal quoi qu'il en soit, mais il importe au moins de rendre à César ce qui...

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