Euro 2016 : les hôtels font flamber les prix !

le
0
Euro 2016 : les hôtels font flamber les prix !
Euro 2016 : les hôtels font flamber les prix !

Avec 51 matchs programmés, ce sont près de 2 millions de supporteurs qui sont attendus dans les dix villes hôtes. Les hôteliers se frottent les mains et certains établissements affichent déjà complet. A événement exceptionnel, situation exceptionnelle. Ainsi, à Lille, Lens, Lyon, Bordeaux, Saint-Etienne, Marseille ou Nice, le taux de remplissage des hôtels les soirs de match dépasse déjà les 90 % (données fournies par le site Booking.com). Les tarifs s'affolent et les retardataires vont devoir mettre la main au portefeuille. Le magazine « Que choisir », qui depuis plusieurs mois relève les tarifs de 440 établissements, avait constaté une hausse des prix de 45 % dès novembre. En décembre, une fois le tirage effectué et le calendrier dévoilé, la hausse affichait 67 %. Nouveau coup de chaud le mois dernier puisque l'enquête révèle une augmentation, en moyenne, de 80 % entre le tarif le soir du premier match et celui appliqué sept jours plus tôt.

346,80 € pour une nuit à l'Ibis de Saint-Denis

Chez Booking.com, où la période de référence diffère, on tempère la hausse. « Entre 40 et 60 % » par rapport à l'année précédente, calcule Carlo Olejniczak, directeur France de Booking.com. Dans l'ensemble, c'est plutôt raisonnable et logique pour ce type d'événement. Comme tout marché, le prix (NDLR : fixé par le propriétaire de l'établissement et non par le site) est fonction de l'évolution de la demande et de la quantité d'offres. Sur des petites destinations où la capacité hôtelière est faible, les prix vont davantage augmenter. » Près de Lens, le Campanile Lille-Seclin a ainsi multiplié son tarif par trois, affichant des chambres à 196 € le soir d'Angleterre - Pays-Bas.

A LIRE. Euro 2016 : Braillard souhaite que «tous les Français s'approprient l'événement »

A LIRE. « C'est la règle de l'offre et de la demande »

Certains hôteliers n'y vont pas avec le dos de la ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant