Euro 2016 - France : les Bleus, si près du bonheur

le
0
La tristesse de Gignac, Martial et Griezmann à l'issue de la défaite face au Portugal après prolongation.
La tristesse de Gignac, Martial et Griezmann à l'issue de la défaite face au Portugal après prolongation.

Ce dimanche soir, trois minutes ont fait basculé un match. Trois minutes de trop, trois minutes irrespirables, trois minutes injustes. Deuxième mi-temps des prolongations. Moutinho se jette au sol après un prétendu contact au visage. Il n'en est rien mais l'arbitre lui offre un coup-franc (107e). Une poignée de secondes plus tard, même sanction pour Koscielny. En cause, une prétendue main aux abords de la surface de la part du Gunner. Il s'insurge et les ralentis lui donne raison : c'est Eder qui touche le ballon de la main. Le joueur de Lille ne le reconnaîtra pas. Une minute plus tard et une barre transversale de Guerreiro, le même Eder trompe Lloris (1-0, 109e).

Comme une forme d'injustice

Il y a une forme d'injustice criante mêlée à l'incapacité de comprendre pourquoi une équipe qui frappe 18 fois au but dont une fois sur le poteau et qui conserve le ballon à 56,4 %  peut perdre contre une équipe dont le football est loin, très loin, d'être le plus flamboyant du football mondial. Le Portugal, troisième de son groupe, vainqueur d'un seul match en 90 minutes est donc sur le toit de l'Europe.

L'histoire ne retiendra ni le changement de format de la compétition, ni la beauté du jeu des Croates, ni la force tactique de l'Italie d'Antonio Conte, ni le poteau de Gignac dans le temps aditionnel. Le Portugal est le seul pays à être gravé sur le trophée Henry Delaunay, et s'offre le luxe de...

Lire la suite sur Le Point.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant