Euro 2016 : de l'importance des coups de pied arrêtés

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Zinédine Zidane est le dernier français à avoir marqué sur coup-franc lors d'un Euro.
Zinédine Zidane est le dernier français à avoir marqué sur coup-franc lors d'un Euro.

Que serait le football sans les coups de pied arrêtés ? Si l'on jette un oeil dans le rétroviseur, le sport le plus populaire au monde s'en est remis plus d'une fois à son deus ex machina préféré lors de rencontres à la physionomie stérile et à l'issue incertaine. Et les plus habiles techniciens n'ont pas été les derniers à abattre cette carte quand, à l'évidence, le jeu en mouvement était indisposé à régler le sort d'un match. Corners, coups-francs, penaltys, puis l'inexorable « loterie » des tirs au but ? puisqu'il faut bien un gagnant parfois ? sont autant de brèches qu'il est indispensable d'exploiter.

Les corners dans l'histoire des Bleus

Les Français aiment les corners. La preuve, ils lui ont donné ce petit surnom bien gaulois de « coup de pied de coin » ! Le tacticien tricolore des années 50, Albert Batteux, alors entraîneur du légendaire Stade de Reims, en fit même un point d'innovation. C'est à lui que l'on doit la façon dite « à la Rémoise » de jouer les corners en deux temps et à ras de terre et qui trouve encore grâce aux yeux des obsessionnels de la possession comme Pep Guardiola, nouvel entraîneur de Manchester City, passé par le Barça et le Bayern. Quand ce n'est pas une arme, le corner « à la Rémoise » peut s'avérer décisif dans la gestion du score pour l'équipe qui mène à la marque. Combien de fois a-t-on vu des joueurs se cloisonner volontairement autour du...

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