Étudiants : la deuxième chance

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À peine plus d'un étudiant sur deux accède à la deuxième année de fac du premier coup. Un sur quatre redouble. Et le dernier quart se réoriente, voire - pire ! - abandonne définitivement ses études.
À peine plus d'un étudiant sur deux accède à la deuxième année de fac du premier coup. Un sur quatre redouble. Et le dernier quart se réoriente, voire - pire ! - abandonne définitivement ses études.

À peine plus d'un étudiant sur deux accède à la deuxième année de fac du premier coup. Un sur quatre redouble. Et le dernier quart se réoriente, voire - pire ! - abandonne définitivement ses études. Premières victimes : ceux qui ont choisi la filière AES (administration économique et sociale), où près d'un étudiant sur quatre ne parvient au bout de sa première année ; ainsi que les élèves de classes préparatoires ou de première année de médecine, découragés par leurs médiocres résultats ou par la nature du travail demandé. Sans compter bien sûr ceux qui pensaient s'intéresser à un domaine, de gré ou sous la pression de leurs parents, mais qui se sont allègrement trompés. Nombreux sont ceux donc qui rêvent de repartir de zéro. Point à la ligne, et on recommence. Pour beaucoup, une année perdue est synonyme de bien plus grandes difficultés qu'une entrée dans le monde du travail différée d'un an : c'est surtout une année de plus sans revenu, notamment pour les étudiants les plus en difficulté, comme les boursiers par exemple, pour qui les aides sont conditionnées à la validation de semestres. C'est donc pour ne plus pénaliser les étudiants que certaines universités commencent à mettre en place des classes passerelles, pour qu'ils se réorientent après un premier semestre raté et qu'ils puissent trouver leur - nouvelle - voie sans perdre une année entière.Vite choisie, mal choisie Chaque fac, chaque école, a son...

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  • DADGAD le samedi 11 jan 2014 à 13:43

    La gestion des étudiants est catastrophique dans notre pays. Un master pour pouvoir passer le concours de prof des écoles, c'est à dire au mieux commencer à travailler à 24 ans, si on a tout réussi du 1er coup et jamais redoublé.Sans oublier ceux qui perdent 2 ans en médecine sans passer le cap de la 1ere année, ou bien ceux qui abandonnent en cours de route vu les difficultés rencontrées... Les exemples sont nombreux. Et quid de leur retraite?