Être gentil, c'est bon pour la santé ?

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Rendre service à un voisin, visiter un parent malade, laisser sa place dans les transports, tenir une porte ou tout simplement sourire, remercier... Ces attentions sont synonymes d'empathie et d'entraide et, on l'a peut-être oublié, elles sont naturelles. La solidarité s'observe d'ailleurs dans de nombreuses sociétés animales et même dans le monde végétal. D'après les dernières recherches, l'altruisme est en fait une des pierres angulaires de la continuation des espèces. La gentillesse serait donc notre nature profonde et un bien nécessaire. Sans gentillesse, point de salut et de survie ! "L'empathie émotionnelle se manifeste très précocement puisque, dès les premières heures suivant leur naissance, les bébés réagissent à la détresse de congénères en pleurant", explique Jacques Lecomte, docteur en psychologie.

On a aussi pu observer l'empathie innée des tout-petits. À un an, si un enfant voit quelqu'un en difficulté, il lui viendra spontanément en aide. Plus tard, à l'âge adulte, on sait désormais, grâce à l'imagerie médicale, que lorsque nous sommes généreux les zones de satisfaction et de récompense de notre cerveau s'activent, alors qu'à l'inverse ce sont celles du dégoût qui se mettent en marche quand nous sommes confrontés à une injustice. Tout s'orchestre comme si nous étions programmés pour être bons et généreux. En fait, seul un petit pourcentage de personnes n'aurait pas cette propension à l'empathie du fait...

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