"Eto'o est parti à Barcelone grâce à moi !"

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"Eto'o est parti à Barcelone grâce à moi !"
"Eto'o est parti à Barcelone grâce à moi !"

Voilà un peu plus de trois ans qu'il a quitté l'Hexagone. Mais l'empreinte d'Anderson Luis de Carvalho dit Nenê reste. Parce qu'à Monaco et au PSG, son physique malingre, son fameux écarteur de narines, ses petits dribbles chaloupés, ses semelles et sa délicieuse patte gauche n'ont laissé personne indifférent. Revenu au pays en août 2015, à Vasco da Gama, le Brésilien a accepté de revenir sur son riche parcours. Première partie avec son enfance, le futsal, l'aide de Dieu et la découverte du haut niveau en Europe.

Tu es né à Jundiaí, ville de l'État de São Paulo située dans le sud du Brésil. À quoi ça ressemblait ton enfance ? Heureuse. À l'époque, on va dire que je n'étais pas dans une structure familiale très bonne, mais ça ne m'empêchait pas d'être heureux. Je jouais dans la rue, tout le temps au foot avec les amis. L'ambiance était très bonne dans mon quartier. Il n'y avait pas de violence. Donc c'était vraiment très bien. On partait à l'école, puis on allait ensuite jouer dans la rue.

Plus jeune, il se dit que tu appréciais la pêche et le tennis. Mais le foot, c'était vraiment ta passion première ? Oui, cela a toujours été ma passion. C'est vrai que mon père m'emmenait pêcher de temps en temps, mais il n'y avait pas trop de possibilité derrière… J'aimais beaucoup, mais j'ai toujours adoré le foot. Mon premier cadeau, c'était un ballon. À un an, j'en avais déjà un. Ma mère me disait déjà que je ne le lâchais jamais. En grandissant, je ne faisais que ça dans les rues : jouer au foot avec les amis. Depuis tout petit, je savais que c'est cela que je voulais faire.

Mais tu as dit que tu aurais pu faire prof de gym, c'est vrai ? La vérité, je ne sais pas (rires). Je ne sais pas ce que j'aurais pu faire hormis le foot, parce que c'est la seule chose que je sais très bien faire. Je ne savais pas ce que j'allais faire. Dans ma tête, l'idée était de finir l'école avant l'université et de me lancer dans quelque chose qui concerne l'éducation physique, le sport. C'était vraiment... un plan B, disons (rires). Grâce à Dieu, j'ai pu faire ce que je souhaitais. La réalité, c'est que je ne m'imaginais pas faire autre chose. Il m'est aussi arrivé parfois de travailler dans les boulangeries où j'allais aider mon père. Mais ce n'était pas mon rêve…

« J'étais content de voyager en bus pour le futsal. C'était nouveau. Les sponsors de l'équipe nous donnaient des sandwichs avec du fromage, du jambon et un jus de fruit. Ça suffisait pour qu'on soit contents. »Nenê
Comme beaucoup…







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