États-Unis - Peine de mort : le retour des bonnes vieilles méthodes

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Au musée de Hunstville au Texas, la chaise électrique sur laquelle sont morts 361 hommes entre 1924 et 1964.
Au musée de Hunstville au Texas, la chaise électrique sur laquelle sont morts 361 hommes entre 1924 et 1964.

Cette semaine, les élus de Virginie auront à choisir. Ils devront voter pour ou contre le recours à la chaise électrique au cas où l'injection létale ne serait pas disponible. À l'origine de cette question cornélienne, un souci quasi humanitaire ! Les États ont de plus en plus de mal à se procurer les drogues utilisées pour les injections en raison de l'opposition ces dernières années des compagnies pharmaceutiques européennes et d'au moins une compagnie américaine. Elles ont menacé de limiter les exportations de ces produits, notamment le Propofol, un anesthésiant couramment employé dans les hôpitaux, s'ils servaient à tuer des condamnés à mort.Dans les années 1980, de plus en plus d'États se sont mis à utiliser la méthode par injection, considérée comme moins violente et moins inhumaine que la chaise électrique ou la chambre à gaz. Généralement, cela comprend un cocktail de trois drogues : un anesthésiant destiné à rendre le condamné inconscient, un produit qui paralyse les muscles et enfin un dernier qui provoque un arrêt cardiaque. 26 minutes pour mourirDevant la pénurie, les États ont donc recours à de nouvelles drogues. Qui suscitent la même opposition des labos pharmaceutiques. Et posent de plus en plus de questions sur leur efficacité. Récemment, dans l'Ohio, Dennis McGuire a mis 26 minutes à mourir et a eu plusieurs soubresauts, ouvrant et fermant la bouche. Dans l'Oklahoma, les derniers mots de Michael Lee...

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