Etats-Unis : Obama dévoile une nouvelle politique antiterroriste

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Etats-Unis : Obama dévoile une nouvelle politique antiterroriste
Etats-Unis : Obama dévoile une nouvelle politique antiterroriste

Dans un long discours très attendu, Barack Obama a redéfini jeudi la stratégie antiterroriste américaine, inspirée jusqu'ici par les mesures mises en place après les attentats du 11-Septembre. Ainsi le président démocrate a affirmé sa volonté de délaisser désormais la stratégie de «guerre perpétuelle». Il a assuré que les frappes de drones à l'étranger, dont il avait fait beaucoup usage durant son premier mandat, seraient utilisées qu'en cas de menace imminente. Il entend également relancer les efforts pour tenter de fermer la prison militaire de Guantanamo, comme il l'avait promis lors de sa première campagne pour la Maison Blanche.

Barack Obama a révélé qu'il avait signé un nouveau mémorandum énonçant les circonstances dans lesquelles son pays pouvait avoir recours à des frappes d'aéronefs sans pilotes à l'étranger. Ce texte précise que les personnes visées par ces bombardements doivent représenter une menace «imminente» contre les Américains. «Les Etats-Unis n'utilisent pas de frappes lorsque nous avons la possibilité de capturer des terroristes, notre préférence est toujours de les capturer, de les interroger et de les poursuivre en justice», a assuré le président.

«Une guerre perpétuelle serait perdue d'avance»

Il a en outre cherché à élargir le champ de la discussion en prévenant que «nous ne pouvons pas avoir recours à la force partout où s'enracine une idéologie radicale. Et en l'absence d'une stratégie qui réduirait l'extrémisme à la source, une guerre perpétuelle - via des drones, des commandos ou des déploiements militaires - serait perdue d'avance».

Barack Obama est par ailleurs revenu sur le cas d'Anwar Al-Aulaqi, au lendemain de l'aveu par son gouvernement qu'il était responsable de la mort de cet imam radical américano-yéménite dans un bombardement de drone au Yémen en septembre 2011. Un acte dénoncé par certains comme contraire à la Constitution. «Mais lorsqu'un...

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