Etats-Unis : nouvelle fusillade, Obama appelle à un «examen de conscience»

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Etats-Unis : nouvelle fusillade, Obama appelle à un «examen de conscience»
Etats-Unis : nouvelle fusillade, Obama appelle à un «examen de conscience»

Barack Obama n'y va pas par quatre chemins. «Le pays doit faire un examen de conscience», a déclaré le président américain à propos de la multiplication des fusillades aux Etats-Unis. «Cela devient la norme et nous prenons ces faits pour acquis d'une manière que je trouve terrifiante en tant que parent», a-t-il déploré mardi lors d'une séance de questions-réponses sur le réseau social Tumblr.

Selon le centre Brady, qui lutte contre la violence par armes à feu, 32 Américains sont tués chaque jour de la sorte. La fréquence des fusillades atteint un niveau «jamais vu», a estimé le président américain. «Nous sommes le seul pays développé au monde où cela se produit et aujourd'hui, ça se passe une fois par semaine», a-t-il ajouté.

VIDEO. Obama : «Nous sommes le seul pays développé où cela se produit»

Le président américain a exprimé aussi son exaspération de ne pas avoir davantage de soutien pour un contrôle accru des armes. Il a indiqué que la «plus grande frustration» de sa présidence venait du fait que le Congrès, le parlement américain, n'avait même pas pris des «mesures basiques» à cet égard. Le président avait essayé sans succès d'introduire des restrictions, comme un renforcement de la vérification des antécédents (psychiatriques, judiciaires...) des acheteurs, après le massacre de Newtown fin 2012, quand 20 écoliers et six adultes avaient été tués. «Si l'opinion publique ne demande pas de changement au Congrès, rien ne changera», a-t-il ajouté, selon des propos rapportés sur le compte Twitter de la Maison Blanche.

?If public opinion does not demand change in Congress, it will not change.? ?President Obama on legislation to prevent gun violence? The White House (@WhiteHouse) 10 Juin 2014

Barack Obama s'en est aussi pris à l'argument couramment mis en avant par les défenseurs des armes à feu, selon lequel la prise en charge des personnes malades mentales est plus ...

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