Etats-Unis : les emails encombrants de Hillary Clinton

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Etats-Unis : les emails encombrants de Hillary Clinton
Etats-Unis : les emails encombrants de Hillary Clinton

Une boîte mail privée, un attentat ayant coûté la vie à un ambassadeur américain et une candidate plus que potentielle à la présidence des Etats-Unis. Ces ingrédients ne sont pas ceux d'un polar, mais ceux d'une affaire qui embarrasse Hillary Clinton, ancienne première dame et ancienne ministre des Affaires étrangères (secrétaire d'Etat) du président Barack Obama.

Hillary Clinton a donné une conférence de presse mardi, à New York (Etats-Unis), pour mettre fin à une controverse qui fait tanguer ce qui pourrait devenir la seconde candidature de cette démocrate à la Maison Blanche, le siège de la présidence, en 2016. «Je pensais qu'il serait plus simple d'avoir sur moi un seul appareil plutôt que deux pour le travail et pour mes emails personnels», a-t-elle expliqué pour justifier l'utilisation de son propre serveur d'emails, quand elle était en fonction, au nom de domaine @clintonemail.com, plutôt qu'une adresse officielle en .gov. «Il aurait probablement été plus intelligent d'avoir eu deux appareils», a-t-elle ajouté, sans évoquer la simple possibilité d'avoir deux comptes sur le même appareil.

L'attentat de Benghazi en toile de fond

Derrière cette affaire en apparence destinée aux technophiles se cache une polémique entretenue par les adversaires républicains d'Hillary Clinton. Ils soupçonnent que l'ancienne secrétaire d'Etat de 2009 à 2013 ait pu cacher des informations relatives à la mort de l'ambassadeur américain en Libye, en 2012. Le consulat de Benghazi, où il se trouvait, avait été pris d'assaut par des hommes armés. Ces derniers dénonçaient la diffusion d'un film qui, selon eux, offensait l'islam : «Innocence of Muslims» («L'Innocence des musulmans»), réalisé par un Israélo-Américain, Sam Bacile. Quatre personnes en tout étaient mortes. La diplomatie américaine, dont Clinton était la chef à l'époque, avait été accusée par les républicains d'avoir tardé à reconnaître qu'il ...

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