Etats-Unis : les administrations fermées, le pays au ralenti

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Etats-Unis : les administrations fermées, le pays au ralenti
Etats-Unis : les administrations fermées, le pays au ralenti

Les Américains s'apprêtent à vivre au ralenti. Le gouvernement fédéral a fermé une grande partie de ses services ce mardi, dans le cadre d'une «exctinction» administrative (ou «shutdown» en anglais), que le président Obama a dû mettre en place après avoir échoué à faire voter le projet de loi de finances 2014 au Congrès. Une façon pour l'Etat fédéral de se serrer la ceinture en attendant de trouver une solution au problème du budget. Comme le prévoit la Constitution, tous les fonctionnaires fédéraux jugés non «essentiels» au bon fonctionnement de la machine fédérale sont donc amenés à quitter leurs postes.

Pendant le «shutdown», dont la durée n'est pas déterminée (celui de 1995 a duré un peu moins d'un mois, du 16 décembre au 6 janvier), c'est d'abord la vie des fonctionnaires qui sera affectée, avant celle des civils lambdas. Une minorité, pensez-vous ? C'est sans savoir que le gouvernement fédéral est le plus gros employeur aux Etats-Unis. Il représente «plus de 2 millions de salariés dans les 50 Etats du pays et dans le monde», a rappelé Barack Obama lundi. 800 000 d'entre eux sont invités à rester chez eux jusqu'à nouvel ordre, pouvant dire adieu à leur salaire du mois de septembre. Ceux qui continueront de travailler feront également face à des retards de paiement. Sauf les militaires, à qui le gouvernement a promis qu'ils recevront leur bulletin à temps.

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Militaires et policiers épargnés au nom de la «sécurité» des Américains Ceux dont la mission est d'assurer la protection et la sécurité des Américains seront épargnés. Aucun militaire ne sera donc limogé et les opérations de l'armée continueront. Cela ne signifie pas que le Pentagone, qui représente à lui seul 1,4 million d'employés, sera totalement épargné par la panne de Washington : la moitié de ses travailleurs civils ...

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